La santé et les rayonnements électromagnétiques

De nombreuses études dont les conclusions sont parfois divergentes, ont été menées afin d’évaluer les effets sur la santé humaine des ondes électromagnétiques.

Electromagnétique.com cite sur cette page un résumé des travaux réalisés par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) ainsi qu’une résolution du parlement Européen adoptée le 27 mai 2011.

Ces citations étant partielles et non exhaustives, Electromagnétique.com invite ses [lecteurs] à consulter ces textes ainsi que les diverses études scientifiques publiées sur le sujet dans leur intégralité.

Dans son communiqué de presse du 31 mai 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indiquait avoir :

« classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut‐être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer malin du cerveau, associé à l’utilisation du téléphone sans fil ».

Source : Communiqué de presse du 31/05/2011 du CIRC


Le CIRC précisait :

« Les données ont été passées en revue de façon critique, et évaluées dans leur ensemble comme étant limitées chez les utilisateurs de téléphones sans fil pour le gliome et le neurinome de l’acoustique, et insuffisantes pour être concluantes pour les autres types de cancers. Les données des expositions professionnelles et environnementales mentionnées plus haut ont également été jugées insuffisantes. Le Groupe de Travail n’a pas quantifié ce risque ; cependant, une étude rétrospective de l’utilisation du téléphone portable (jusqu’en 2004), a montré un risque accru de 40% de gliome chez les plus grands utilisateurs (moyenne rapportée : 30 minutes par jour sur une période de 10 ans) ».

Source : Communiqué de presse du 31/05/2011 du CIRC


Dans sa résolution 1815 adoptée le 27 mai 2011, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe invitait les Etats-membre du Conseil de l’Europe notamment à :

« prendre toutes les mesures raisonnables pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques, notamment aux radiofréquences émises par les téléphones portables, et tout particulièrement l’exposition des enfants et des jeunes pour qui les risques de tumeurs de la tête semblent les plus élevés »

« revoir les fondements scientifiques des normes actuelles d’exposition aux champs électromagnétiques fixées par la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (International Commission on Non-Ionising Radiation Protection), qui présentent de graves faiblesses, et d’appliquer le principe «ALARA», à la fois pour ce qui est des effets thermiques et des effets athermiques ou biologiques des émissions ou rayonnements électromagnétiques »

« mettre en place des campagnes d’information et de sensibilisation aux risques d’effets biologiques potentiellement nocifs à long terme pour l’environnement et la santé humaine, en particulier à destination des enfants, des adolescents et des jeunes en âge de procréer »

« porter une attention particulière aux personnes «électrosensibles» atteintes du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et de prendre des mesures spéciales pour les protéger, en créant par exemple des «zones blanches» non couvertes par les réseaux sans fil »

« accroître les efforts de recherche sur de nouveaux types d’antennes, de téléphones portables et d’appareils de type DECT, et d’encourager la recherche et le développement de télécommunications fondées sur d’autres technologies tout aussi efficaces, mais ayant un effet moins nocif sur l’environnement et la santé »

Source : Résolution 1815 adoptée le 27/05/2011 par le parlement du conseil de l’Europe


Dans cette résolution, l’Assemblée parlementaire a également indiqué que s’agissant des « normes ou les seuils relatifs aux émissions des champs électromagnétiques de tout type et de toute fréquence », elle préconisait « l’application du principe «ALARA» (as low as reasonably achievable), c’est-à-dire du niveau le plus bas qu’il soit raisonnablement possible d’atteindre, prenant en compte non seulement les effets dits thermiques, mais aussi les effets athermiques ou biologiques des émissions ou rayonnements de champs électromagnétiques ».

Elle évoquait également « le principe de précaution » qui selon elle devrait « s’appliquer lorsque l’évaluation scientifique ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude ».

Electromagnetique.com vous accompagne dans la mise en place de ce principe de précaution. Par téléphone au 02.99.64.11.68 ou bien par mail.