ONDES MILLIMÉTRIQUES MMWAVE ET 5G 26 GHZ : MESURER SON EXPOSITION

Les ondes millimétriques, souvent appelées mmWave pour millimeter waves, suscitent de plus en plus de questions avec l’arrivée progressive de nouveaux usages radio : 5G très haut débit, liaisons point à point, radars, objets connectés industriels, applications de sécurité, télécommunications spécialisées…

 

Dans le langage courant, on les associe souvent à la 5G 26 GHz. Pourtant, en France, la situation est plus nuancée : la 5G que l’on rencontre aujourd’hui au quotidien repose principalement sur des bandes comme le 700 MHz, le 2 100 MHz et surtout le 3,5 GHz, tandis que la bande 26 GHz reste surtout liée à des expérimentations, usages industriels ou applications très localisées. L’Arcep rappelle que des plateformes d’expérimentation ont été lancées dans la bande 26 GHz pour tester de nouveaux usages de la 5G, mais cette bande ne correspond pas aujourd’hui au déploiement mobile grand public le plus courant en France.

 

Alors faut-il s’en inquiéter ? Peut-on les mesurer ? Les appareils classiques de mesure des hautes fréquences suffisent-ils ? Et dans quels cas un audit électromagnétique ou un mesureur spécifique 20–40 GHz peut-il être pertinent ?

 

Comme souvent avec les ondes électromagnétiques, la bonne réponse n’est ni “aucun problème” ni “danger partout”. La bonne réponse commence par une chose simple : comprendre ce que l’on cherche à mesurer.

 

Qu’est-ce qu’une onde millimétrique ?

Une onde électromagnétique est caractérisée par sa fréquence et sa longueur d’onde. Plus la fréquence augmente, plus la longueur d’onde diminue.

 

On parle généralement d’ondes millimétriques pour des fréquences situées approximativement entre 30 GHz et 300 GHz, car leur longueur d’onde est de l’ordre du millimètre. Par extension, dans le domaine de la 5G, on parle souvent de mmWave pour désigner les bandes très hautes autour de 24, 26, 28, 39 ou 40 GHz, même si certaines se situent à la limite inférieure de la définition stricte.

 

Concrètement :

  • à 3,5 GHz, la longueur d’onde est d’environ 8,5 cm ;
  • à 26 GHz, elle est d’environ 1,15 cm ;
  • à 40 GHz, elle est d’environ 7,5 mm.

 

Cette différence n’est pas un détail technique. Elle change fortement la manière dont l’onde se propage, traverse les matériaux, se réfléchit, s’atténue et doit être mesurée.

Pourquoi les ondes millimétriques intéressent la 5G ?

La 5G ne désigne pas une fréquence unique. C’est une technologie qui peut utiliser différentes bandes de fréquences selon les usages recherchés.

 

Les fréquences basses, comme le 700 MHz, couvrent de grandes zones et pénètrent mieux dans les bâtiments. Les fréquences intermédiaires, comme le 3,5 GHz, offrent un bon compromis entre couverture et débit. Les fréquences millimétriques, comme le 26 GHz, permettent des débits très élevés, mais avec une portée plus courte et une propagation plus fragile.

 

C’est précisément pour cela que les bandes mmWave intéressent certains usages :

  • très haut débit en zone dense ;
  • réseaux privés industriels ;
  • usines connectées ;
  • sites événementiels ;
  • stades, gares, halls, centres commerciaux ;
  • applications vidéo professionnelles ;
  • communications à très faible latence ;
  • liaisons spécialisées sur de courtes distances.

 

L’intérêt technique est réel. Mais il faut être clair : la 5G millimétrique n’a pas du tout le même comportement qu’une antenne mobile classique en 700 MHz ou 3,5 GHz.

 

La 5G 26 GHz est-elle déjà déployée partout en France ?

Actuellement, Non. En France, les bandes de fréquences attribuées aux opérateurs mobiles pour la 5G commerciale concernent notamment le 700 MHz, le 2,1 GHz et la bande 3,4–3,8 GHz. L’Arcep liste le patrimoine de fréquences des opérateurs dans ces bandes, avec les autorisations associées aux quatre grands opérateurs mobiles.

 

La bande 26 GHz, elle, est surtout mise en avant dans le cadre d’expérimentations 5G. L’Arcep indique qu’un appel à plateformes d’expérimentation a été lancé dès 2019 dans cette bande, avec l’objectif de tester les possibilités offertes par ces fréquences et d’identifier de nouveaux usages.

 

Autrement dit : si vous voyez une antenne 5G près de chez vous, elle n’émet pas automatiquement en 26 GHz. Dans la grande majorité des situations actuelles, il s’agit plutôt de bandes plus basses, en particulier autour de 700 MHz, 2 100 MHz ou 3,5 GHz.

 

C’est une distinction importante, car elle évite deux erreurs fréquentes :

  1. croire que toute antenne 5G émet en ondes millimétriques ;
  2. acheter ou louer un appareil de mesure 20–40 GHz alors que le besoin réel concerne peut-être une mesure 700 MHz à 6 GHz.

Chez ELECTROMAGNETIQUE.COM, c’est justement pour cela que nous insistons toujours sur le diagnostic préalable : avant de mesurer, il faut savoir quelles fréquences sont plausiblement présentes.

 

La bande n258 : à quoi correspond vraiment la 5G 26 GHz ?

Lorsque l’on parle de 5G 26 GHz, on fait souvent référence à la bande n258. C’est l’une des bandes définies pour la 5G NR en ondes millimétriques, avec une plage de fréquences située entre 24,25 et 27,5 GHz.

 

Cette bande est intéressante pour les télécoms car elle permet d’utiliser de grandes largeurs de canal, jusqu’à plusieurs centaines de MHz. En clair : plus la bande passante disponible est large, plus il devient possible d’atteindre des débits élevés et de faire passer beaucoup de données sur une zone donnée.

 

C’est précisément ce qui rend la 5G millimétrique intéressante pour certains usages : zones urbaines très denses, réseaux privés industriels, événements, stades, gares, usines connectées, vidéo professionnelle, applications nécessitant beaucoup de capacité sur un périmètre limité.

 

Mais il y a une contrepartie importante : à ces fréquences, le signal porte moins loin, pénètre moins bien dans les bâtiments et devient beaucoup plus sensible aux obstacles.

 

Autrement dit, la bande n258 peut offrir de très bonnes performances, mais elle demande un réseau plus dense, plus localisé, et des conditions de propagation beaucoup plus favorables que les bandes plus basses comme le 700 MHz, le 2,1 GHz ou le 3,5 GHz.

 

Les principales bandes 5G mmWave :

Le terme mmWave ne désigne pas une seule fréquence. Il regroupe plusieurs bandes de fréquences utilisées ou envisagées selon les pays, les normes et les choix réglementaires.

 

 

Bande 5G NR Fréquences Zone
n257 26.5 à 29.5 GHz Japon, Amérique du Nord, Corée
n258 24.25 à 27.5 GHz Europe, Chine
n260 autour de 39 GHz États-Unis uniquement
n261 27.5 à 28.35 GHz États-Unis / bande 28 GHz

 

Ce tableau permet de comprendre un point important : parler de “5G millimétrique” ou de “mmWave” reste assez large. Selon les pays, on ne parle pas toujours exactement des mêmes fréquences.

 

Pour l’Europe, la bande la plus souvent associée à la 5G 26 GHz est la n258, autour de 24,25 à 27,5 GHz.

 

C’est aussi pour cela qu’un appareil de mesure doit être choisi avec attention. Un appareil limité à quelques GHz peut être parfaitement adapté pour la 4G, le WiFi, certaines antennes relais ou la 5G sub-6 GHz, mais il ne permettra pas de vérifier une émission située autour de 26 GHz.

 

Les ondes millimétriques traversent-elles les murs ?

Les ondes millimétriques ont une propagation très différente des fréquences plus basses.

Elles sont généralement :

  • plus directives ;
  • plus facilement atténuées par les obstacles ;
  • plus sensibles aux masques physiques ;
  • moins pénétrantes dans les bâtiments ;
  • davantage sujettes aux réflexions sur certaines surfaces.

 

Dans un environnement réel, cela signifie qu’une émission mmWave peut être très localisée. On peut mesurer un niveau significatif à un endroit précis, puis beaucoup moins quelques mètres plus loin, derrière un obstacle, une cloison, un vitrage traité ou simplement hors du faisceau principal.

 

C’est à la fois une contrainte pour les opérateurs et un point important pour la mesure. Avec les ondes millimétriques, le positionnement de l’appareil, l’orientation, la hauteur de mesure et la recherche du faisceau peuvent fortement influencer le résultat.

 

C’est aussi pour cela qu’une mesure rapide, réalisée avec un appareil non adapté ou mal orienté, peut conduire à une conclusion erronée.

 

Ondes millimétriques et santé : que disent les sources officielles ?

La question des effets sanitaires de la 5G revient régulièrement, et les ondes millimétriques sont souvent au cœur des interrogations. Pourtant, il faut distinguer les différentes bandes de fréquences. Toutes les fréquences utilisées ou envisagées pour la 5G ne bénéficient pas du même recul scientifique.

 

Dans son expertise sur la 5G, l’Anses distingue les bandes déjà largement utilisées, proches de technologies radio existantes, et les bandes plus hautes comme le 26 GHz. Pour ces fréquences millimétriques, les données disponibles sont encore moins nombreuses que pour les bandes exploitées depuis plus longtemps.

 

De son côté, l’ICNIRP a publié en 2020 des lignes directrices couvrant les champs électromagnétiques radiofréquences de 100 kHz à 300 GHz. Ces recommandations servent de référence à de nombreuses réglementations internationales, notamment pour encadrer l’exposition du public et des travailleurs.

 

Notre position est donc volontairement pragmatique : ne pas dramatiser, mais ne pas balayer les questions d’un revers de main non plus.

 

Les ondes millimétriques ne sont pas des rayonnements ionisants. Les limites réglementaires tiennent compte des effets connus, en particulier des effets thermiques. Mais lorsqu’une personne, une entreprise ou une collectivité s’interroge sur une exposition réelle, la réponse ne peut pas reposer uniquement sur des généralités.

 

Dans ce domaine, la mesure a un rôle essentiel : elle permet de vérifier quelles fréquences sont réellement présentes, à quels niveaux, dans quelles zones, et avec quelles variations selon l’environnement.

 

C’est exactement notre approche chez ELECTROMAGNETIQUE.COM :
objectiver avant de conclure, mesurer avant de protéger, et proposer des solutions uniquement lorsqu’elles ont du sens.

Pourquoi mesurer les ondes millimétriques ?

La mesure peut répondre à plusieurs besoins très différents.

 

1. Vérifier la présence réelle d’émissions mmWave :

Certaines personnes pensent être exposées à la 5G 26 GHz parce qu’une antenne 5G est visible à proximité. Dans beaucoup de cas, ce n’est pas le cas. Un audit permet de distinguer les bandes réellement présentes : téléphonie mobile classique(3G, 4G, 5G non millimétrique) , WiFi (box, répéteurs,…), DECT (téléphone sans fil résidentiel), objets connectés (montres, enceintes, etc en Bluetooth), antennes relais, radars, liaisons radio, etc.

 

2. Identifier une source spécifique :

Dans un environnement professionnel, industriel ou urbain dense, certaines émissions hautes fréquences peuvent provenir d’équipements spécifiques : liaisons point à point, systèmes de détection, équipements de télécommunication, prototypes, réseaux privés ou installations techniques.

 

3. Comparer avant / après travaux :

Dans le cadre d’un blindage électromagnétique, d’un aménagement de local sensible, d’un projet de laboratoire, d’une salle de test ou d’un espace professionnel, la mesure permet de comparer la situation avant et après intervention.

 

4. Documenter une situation :

Pour un particulier, une entreprise, une collectivité ou un bureau d’études, un relevé de mesure permet de disposer d’éléments concrets plutôt que d’un simple ressenti et de se baser sur des faits.

 

5. Éviter les achats inutiles :

C’est un point que nous assumons clairement : tout le monde n’a pas besoin d’un mesureur mmWave. Dans beaucoup de situations domestiques, un appareil couvrant les hautes fréquences classiques suffit largement comme le SAFE AND LIVING TECHNOLOGI PRO2. Dans d’autres cas, en revanche, un appareil 20–40 GHz devient indispensable.

 

Peut-on mesurer les ondes millimétriques avec un appareil classique ?

Dans la plupart des cas, non. Beaucoup d’appareils de mesure hautes fréquences utilisés pour l’habitat couvrent des plages du type :

  • 800 MHz à 2,7 GHz ;
  • 27 MHz à 3,3 GHz ;
  • 700 MHz à 6 GHz ;
  • parfois jusqu’à 8 ou 10 GHz.

Ces appareils sont très utiles pour mesurer les sources courantes : WiFi, téléphonie mobile, DECT, objets connectés, antennes relais classiques, 4G, 5G sub-6 GHz selon la plage de mesure.

 

Mais ils ne mesurent pas les émissions à 26 GHz, 28 GHz, 39 GHz ou 40 GHz.

 

Pour les ondes millimétriques, il faut un appareil spécifiquement conçu pour ces fréquences. C’est le cas par exemple des analyseurs couvrant la plage 20–40 GHz, adaptés à la recherche d’émissions dans les bandes mmWave.

 

C’est une différence importante : un appareil qui affiche “5G” sur sa fiche commerciale ne mesure pas forcément la 5G millimétrique. Il peut mesurer la 5G 700 MHz ou 3,5 GHz, mais pas la bande 26 GHz.

 

Avant d’acheter ou de louer un appareil, vérifiez donc toujours :

  • la plage de fréquences réelle ;
  • l’unité de mesure ;
  • la sensibilité ;
  • le type de sonde ou d’antenne ;
  • la capacité à détecter des signaux pulsés ou variables ;
  • la facilité d’interprétation des résultats.

Mesure officielle ANFR ou audit privé : quelle différence ?

En France, il existe un dispositif officiel permettant de faire mesurer son exposition aux ondes électromagnétiques. L’ANFR pilote ce dispositif national de surveillance, avec des mesures réalisées par des laboratoires accrédités selon un protocole de référence. Le portail Service-Public rappelle que cette démarche peut être gratuite pour le demandeur, sous réserve de passer par un organisme habilité.

 

C’est un dispositif utile, notamment pour vérifier la conformité réglementaire d’un lieu.

 

Mais un audit privé peut répondre à d’autres besoins :

  • analyse plus pédagogique sur site ;
  • recherche de sources dans un logement ou un bureau ;
  • mesures basses fréquences et hautes fréquences ;
  • conseils pratiques d’aménagement ;
  • comparaison de solutions de protection ;
  • aide au choix de blindage anti-ondes ;
  • accompagnement avant travaux ou après travaux ;
  • analyse de situations particulières, comme une chambre, un poste de travail, une salle technique ou un local sensible.

Chez ELECTROMAGNETIQUE.COM, notre approche est différente d’un simple relevé réglementaire : nous cherchons à rendre la mesure compréhensible et exploitable. Le but n’est pas seulement de produire un chiffre, mais de savoir quoi en faire dans le but d’y apporter une solution efficace.

 

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Dans quels cas un audit mmWave est-il pertinent ?

Un audit spécifique des ondes millimétriques peut être pertinent dans plusieurs situations.

 

Vous êtes près d’un site technique ou expérimental :

Certains sites peuvent accueillir des équipements de test, des réseaux privés, des démonstrateurs 5G, des liaisons techniques ou des installations radio particulières. Dans ce cas, une mesure large bande classique peut ne pas suffire.

 

Vous êtes une entreprise ou un bureau d’études :

Les besoins professionnels sont souvent plus précis : contrôle d’environnement électromagnétique, qualification d’un local, vérification avant installation, mesure avant/après blindage, recherche de perturbations ou validation d’un cahier des charges.

 

Vous souhaitez louer un appareil avant achat :

Un analyseur mmWave représente un budget important. La location permet de réaliser une campagne de mesures ponctuelle sans investir immédiatement dans le matériel.

 

Vous êtes déjà équipé, mais pas jusqu’à 40 GHz :

Beaucoup de personnes disposent d’un appareil hautes fréquences classique, mais limité à quelques GHz. Si votre interrogation porte précisément sur le 26 GHz ou les bandes 20–40 GHz, il faut compléter avec un appareil adapté.

 

Vous voulez éviter les suppositions :

Dans le domaine des ondes, on voit souvent deux excès : la peur sans mesure, ou le discours rassurant sans vérification. Entre les deux, il y a une méthode plus saine : l’approche rationnelle qui consiste à identifier les sources, mesurer correctement, interpréter factuellement.

Dans quels cas un audit mmWave est-il pertinent ?

Oui, mais la protection doit être adaptée à la situation réelle.

 

Les ondes millimétriques étant plus facilement atténuées par les obstacles que les fréquences plus basses, certains matériaux peuvent offrir une atténuation significative. Mais attention : un blindage électromagnétique ne se résume jamais à “mettre une toile quelque part”.

 

L’efficacité dépend :

  • de la fréquence concernée ;
  • de l’intensité du signal ;
  • de la continuité et de l’étanchéité du blindage ;
  • des jonctions ;
  • des ouvertures ;
  • des vitrages ;
  • de la mise en œuvre ;
  • de l’objectif recherché.

Dans certains cas, une simple réorganisation de l’espace peut suffire : éloignement, changement d’orientation, choix d’une pièce moins exposée, réduction des sources internes.

 

Dans d’autres cas, notamment en environnement professionnel ou pour un local sensible, il peut être nécessaire de prévoir une solution de blindage plus complète, avec contrôle avant/après.

 

Notre conseil : ne commencez pas par acheter des matériaux de protection au hasard. Commencez par mesurer ou faire mesurer. Une bonne protection part toujours d’un bon diagnostic.

 

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Quel appareil choisir pour mesurer les ondes millimétriques ?

Pour mesurer les hautes fréquences courantes, un appareil couvrant jusqu’à 6 ou 10 GHz peut déjà être très utile. Mais pour les ondes millimétriques, il faut un matériel beaucoup plus spécifique.

 

Un appareil couvrant 20 à 40 GHz permet de rechercher des émissions dans une partie des bandes mmWave utilisées ou envisagées pour certains usages 5G et télécoms. C’est typiquement le type d’appareil à envisager si la question porte sur la 5G 26 GHz, les fréquences autour de 28 GHz, ou d’autres signaux très haute fréquence.

 

Chez ELECTROMAGNETIQUE.COM, nous proposons des solutions pour :

  • la vente d’appareils de mesure ;
  • la location ponctuelle pour réaliser vos propres relevés ;
  • les audits sur site pour les particuliers et professionnels ;
  • l’aide au choix entre mesureur classique et analyseur mmWave.

 

L’objectif n’est pas de vendre l’appareil le plus cher à tout le monde. L’objectif est de choisir l’outil adapté à la question posée.

 

Si votre interrogation concerne une antenne relais classique, un routeur WiFi, un téléphone DECT ou une box internet, un mesureur mmWave n’est probablement pas prioritaire. Dans ce cas, faites le choix du PRO2.

 

Si votre interrogation concerne spécifiquement le 26 GHz, les ondes millimétriques ou un environnement technique particulier, alors un appareil 20–40 GHz devient pertinent et le choix du MMWAVE est pertinent.

 

 

Notre approche : mesurer avant de conclure

Les ondes millimétriques sont un sujet technique, souvent mal expliqué. Entre les discours très rassurants et les contenus anxiogènes, il manque souvent une approche simple : regarder les fréquences réellement présentes, mesurer correctement, puis décider.

 

Chez ELECTROMAGNETIQUE.COM, nous travaillons depuis des années sur la mesure, la prévention et la protection contre les champs électromagnétiques. Notre rôle est de vous aider à comprendre votre environnement électromagnétique, avec une approche concrète, mesurée et exploitable.

 

Vous vous posez une question sur la 5G, les ondes millimétriques ou une exposition particulière ?

 

Nous pouvons vous aider à choisir la bonne solution :

Avant d’investir dans un appareil ou dans des matériaux de protection, prenez le temps de poser la bonne question : qu’est-ce que je veux vraiment mesurer ?C’est souvent là que commence la meilleure décision.

 

Une question, un complément d’information, un conseil, n’hésitez pas à nous contacter.

 

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